Un seul « non » devrait suffire

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24 réponses

  1. Manue dit :

    Oh Stéphie c’est tellement vrai… Pourquoi ce non est-il si différent selon qu’on soit un homme ou une femme ?

  2. Leiloona dit :

    Olalalala … mais c’est quoi cette histoire ! Je ne comprends pas (en fait). Leur lien est fort, non, puisqu’ils se sont suivis toute leur vie, se sont étreints souvent et ont fait des km pour se retrouver ? Alors je ne comprends pas cette fin toute en force et vilaine (où l’homme passe pour un gros salaud). Beaucoup trop de non dits … (Je ne partage donc pas le commentaire de Manue, non ce ne sont pas les hommes contre les femmes, mais deux entités qui n’arrivent pas à bien communiquer. Sans rapport avec leur sexe. En gros y a « pourquoi n’a-t-il pas arrêté à ses non, mais y a aussi « pourquoi elle ne lui a pas parlé ? »
    Bref, je crois que tu ne seras pas d’accord avec moi. Mais c’est dommage, je trouve, de ramener ça à une dichotomie entre les hommes et les femmes. Pour moi il s’agit plutôt d’un problème de non dits larvés.

    • Stephie dit :

      C’est le point de vue de l’homme. Qui dit qu’elle n’a pas expliqué ? A-t-il entendu ? Et tu as le droit d’être d’accord ou non… C’est un texte, pas une vérité.

      • Leiloona dit :

        Oui, oui, c’est ma réaction face à un texte, pas une vérité. (la vérité, de toute façon, elle change selon les uns et les autres ! 🙂 ) Je déplorais la violence de la fin en comparaison du lien fort entre les deux. Comme du gâchis, quoi.

      • Stephie dit :

        Ou une relecture des relations humaines. Tant que tu dis « oui », tout va bien. Mais as-tu le droit de dire « non ». Ta réflexion me donnerait presque à penser que le viol conjugal non plus n’existe pas.

      • Leiloona dit :

        Beuh je n’ai jamais dit ça (et ton texte n’en parle pas). Le viol conjugal est d’un autre ordre et d’un autre niveau que la situation du texte écrit, non ?
        😮

      • Stephie dit :

        Oui, mais le « non » peut ne pas être entendu. C’est tout ce que j’ai voulu écrire.

  3. Manue Rêva dit :

    Bien sûr que ça n’est pas les hommes contre les femmes … C’est un peu rapide je te l’accorde Leil.
    Mais le texte appelle beaucoup de questionnements : pourquoi souvent un non-dit larvé n’est pas entendu ? Pourquoi un non-dit aboutit souvent quand même à un rapport ? Pourquoi les femmes prennent-elles la décision de se laisser faire pour être débarrassées au lieu de lutter ? Dans quelle mesure le partenaire (homme ou femme) ne force pas l’autre ? Dans quelle mesure le partenaire ne se sent-il pas violé dans son intimité alors que l’autre ne voit pas forcément la force de son acte ? Dans quelle mesure le « non » pas entendu/mal entendu n’aboutit pas à un acte de violence qui ne sera jamais dénoncé parce que de toute façon ce type de violence est tellement mal vécu par la victime que souvent il reste silencieux.
    Et puis un « non » même dans un couple qui a une belle histoire reste un non. Et le refus d’entendre ce non est quand même violent …
    Le texte ne parle pas de tout ça mais il ouvre tellement de portes que j’y ai vu tout ça …

  4. Nady dit :

    Stéphie, ton teasing hier sur ton mur m’a poussé à me précipiter sur ton texte ce jour 😉 ROoooo, oui je sais, je tombe dans tous les bons buzz 😉
    Alors, j’ai beaucoup aimé ton texte et la description de cette relation somme toute « compliquée » (c’est le seul adjectif qui me vient à l’esprit) entre ces 2 êtres, ou peut être en effet comme le dit si bien alex, une « mauvaise » communication… Je peux comprendre l’un et l’autre, lui et elle dans cette « pulsion » qui les dépasse et qu’ils n’arrivent pas à stabiliser ; d’ailleurs « Depuis que la vie les avait placés dans la même région, ils se voyaient à peine. » : c’est étrange tout de même mais bon le coeur et ses raisons…
    En revanche, la chute, je ne la comprends pas du tout… sans jugement aucun… mais si elle est une femme libre, pourquoi céder et s’enfuir en prétextant je ne sais quoi ? Si elle cède (et là il n’y a aucune utilisation de forces, de contraintes et ça a l’air même agréable), pourquoi en vouloir aux hommes qui ne comprendraient pas un non ? Là j’avoue que quelque chose m’échappe. J’ai lu les échanges de Manue et Alex avec beaucoup d’intérêt (c’est vraiment le plus de cet atelier avec les débriefs des lectures après et nos ressentis 😉 ) mais ne saisis pas la substantifique moelle que Manue a tenté d’expliquer…
    En résumé, passionnante ma lecture de ton texte et des questions engendrées ! Merci

    • Stephie dit :

      Je ne comprends pas le rapport avec mon statut d’hier…
      Ensuite, elle a dit « non », plusieurs fois. Et elle a cédé car elle n’a pas eu d’autre choix, en fait. Il n’entendait pas le « non » car elle ne l’avait jamais dit avant. Elle a commencé par justifier, pensant que ça aiderait à passer. Mais il n’a pas entendu. Alors elle a préféré céder que de risquer plus de violence. Car il aurait pris ce qu’il voulait.

      • Nady dit :

        sur ton mur FB tu écrivais que tu avais trouvé une idée de texte coquin… ou du moins c’est ce que j’ai cru comprendre alors j’ai vite filé lire ton histoire hihihi mais bon pas grave, c’était juste une intro à mon commentaire de retour…
        Merci pour l’explication, je trouve toujours intéressant de sortir de ma bulle et comprendre celles des autres 😉

  5. Je n’ai pas compris. C’est l’homme qui parle au cygne ?

  6. Elora dit :

    Je ne comprends pourquoi la fin choque. Je ne connais pas le pourcentage de femmes qui ont cédé au moins une fois pas par envie, mais juste pour ne pas provoquer de conflit. A mon avis, il doit être effarant.

  7. estellecalim dit :

    Ton texte que je n’avais pas encore lu raisonne très fort en moi et mon billet d’aujourd’hui sur mon blog pourrait avoir la même fin

  8. Albertine dit :

    Un texte qui évoque la complexité du « non » qu’il soit féminin ou masculin. Je trouve le thème vraiment intéressant. Le format atelier, nécessairement court, ne te permet pas de le développer pleinement. Une nouvelle avec les mêmes personnages amènerait des nuances sur ce sujet qui te tient à cœur.

  9. Dominique dit :

    c’est tout à fait juste! lorsque tu dis non, le mec fait comme si c’était « oui » dans la majorité des cas, qu’il soit un copain occasionnel, ton nouvel ami, ou ton compagnon depuis un certain temps. Et c »est un gros problème.

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