24_heures_de_la_vie_d_une_femme_theatre_fiche_spectacle_une    Un peu de “classique” ne faisant de mal à personne et ayant envie d’aller un peu plus loin dans la découverte de Zweig, voici où mes pas m’ont menée : au Pitchoun Théâtre.
    Je dois avouer que d’entrée, j’étais mal disposée. La salle était minuscule, nous étions assis sur des gradins si exigus que nous n’avions pas la place pour mettre correctement nos jambes. C’est entassés les unes sur les autres qu’il a fallu suivre une bonne heure de spectacle : l’horreur.
    La pièce prend le parti pris de mettre sur scène la protagoniste de l’histoire qui va nous faire le récit de cette histoire en un long monologue. Sur scène, il y a tout de même sa servante qui lui sert un peu de faire-valoir.
    L’histoire est ce qu’elle est : une femme, veuve, va rencontrer dans un casino un homme rongé par le jeu. Elle va le tirer momentanément du ruisseau et va tenter de le guérir de son addiction au jeu.
    Peut-être parce que j’étais mal installée et parce que le monologue manque de piquant, je me suis vraiment ennuyée. Et pourtant l’actrice principale fait une bonne prestation, parvient à susciter l’émotion et pleure avec beaucoup de naturel. Mais c’est long et les rares interventions de sa servante (qui se met à parler polonais, joue de la contrebasse) ne m’ont pas convaincue.

UN_AIR_DE_FAMILLE   

    

Voilà une pièce que j’ai adorée ! Des années que j’entendais parler de cette création de Bacri et Jaoui et que je n’étais parvenue à la voir ni au cinéma ni au théâtre.
    J’ai vraiment aimé l’histoire de cette famille pour laquelle tout bascule lentement en une soirée.
    Chaque vendredi, la famille Ménard se retrouve au “Père Tranquille”. Ce soir-là, rien ne va aller et pourtant c’est l’anniversaire de cette pauvre Yoyo qui ne va vraiment pas passer une bonne soirée.
    C’est un spectacle qui ne se raconte pas, c’est un spectacle à voir et à revoir.
     A signaler : la prestation du très charmant Naym Bani… soupirs…

     Voilà, c’est fini. Mais j’espère bien remettre ça l’an prochain.