Voilà deux ans au moins que ce roman est sur ma PAL, choisi dans un premier temps pour un challenge polarvents de carême sur les cinq continents jamais honoré.

    Oui, je sais on pourrait rajouter “fille instable et de peu de foi” à mon palmarès.

    D’autant que c’est à la veille de la fin du mois cubain organisé par Cryssilda et Lamalie que je participe enfin. Mais bon, quand il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. Et chers lecteurs, je suis une femme de plaisir, qu’on se le dise.

    L’inspecteur Mario Conde va devoir résoudre un meurtre : celui d’une jeune professeur de lycée à première vue très aimée de ses élèves et pas seulement pour la qualité de ses cours. Si le vent chaud souffle, c’est aussi celui d’une sulfureuse saxophoniste qui va faire chavirer notre inspecteur. Une enquête qui avance à pas feutrés dans un monde corrompu où régnent drogue et tricheries.

    Allons-y tout de go, je me suis ennuyée de bout en bout. J’ai trouvé l’inspecteur insipide, ne s’illustrant de temps à autre que par sa propension à boire du rhum et à vociférer des grossièretés. L’enquête est d’un ennui à mourir, on se demande même parfois si enquête il y a vraiment. Et l’aventure avec la saxophoniste… ma foi, on a fait mieux aussi.

    Une seule preuve de la médiocrité de ce roman ? Prétendre que le Bacardi est le meilleur rhum au monde. Soyons sérieux, ce truc est un immonde tord-boyau… c’est une diplômée es cocktails connaisseuse qui vous le dit…

malecon