Le premier mardi, c’est permis (32)

     Ce mois-ci, je vous propose une lecture très instructive et très documentée.Je m’excuse d’avance auprès de ceux qui attendent ce bible boudoirmoment du mois avec grande impatience car ils se demandent quelle ânerie, je vais encore bien pouvoir trouver. Promis, je me rattraperai dans les jours à venir.

    La Bible du Boudoir est un guide très précieux et très précis qui se démarque réellement de tous les autres guides que j’ai pu lire jusqu’à présent. Le livre est un bel objet aux pages glacées et douces au toucher, illustré de peu nombreuses mais très belles planches illustratives. Ce livre traite le sexe comme un art et en fait une lecture des plus intéressantes. L’auteur place le sexe au centre des choses, comme le vecteur nécessaire à l’épanouissement dans la vie. On y accroche dès le chapitre d’ouverture rappelant la diabolisation qui est faite du sexe, notamment à l’école où la notion de plaisir demeure tabou mais également où l’auteur raconte avec beaucoup de simplicité son propre éveil au sexe.

    Ce n’est selon moi pas un livre à lire d’un trait, les chapitres sont denses et bien détaillés. C’est un livre dans lequel je conseille de piocher au gré des entrées et de son envie. Vous prendrez plaisir à voir que le sexe y est traité comme un art, comme une cérémonie et envisagé avec beaucoup de respect de chacun et ce, dans toutes les pratiques évoquées. Part belle y est faite aux accessoires notamment et même si la perspective des pinces à tétons et autres pratiques de ligotage (je sais, on dit bondage) ne m’ont pas plus excitée que cela, j’ai apprécié lire ce qui en traitait et adoré les planches associées (ma préférence va à celle de « la carapace de tortue sans noeud » qui sublime vraiment le corps féminin). Au détour de quelques pages, l’auteur n’oublie pas un discours sécuritaire, mais jamais moralisateur, sur le sexe et la santé.

bondage

 Tout le discours de ce livre est une quête du plaisir et une incitation à prendre son temps (on y trouve d’ailleurs des méthodes pour retarder l’éjaculation de Monsieur) afin de profiter de cette chose la plus naturelle du monde, au fond. J’aime lire ce genre de livres où le maître mot est le plaisir, dans le respect de chacun.

CONCOURS !

    Vous aimeriez tenter cette lecture : BANCO ! La maison d’éditions m’a gentiment proposée de répandre le sexe autour de moi vous en faire gagner un exemplaire.

    Alors, je vous laisse jusqu’au dimanche 15 décembre minuit pour vous signaler en commentaire et j’éditerai ce message le lundi 16 décembre pour y indiquer le nom du gagnant.

    Et vous, qu’avez-vous osé ce mois-ci ? L’Irrégulière a fait dans le classique, Jérôme met des choses dans les mains de Noukette, Adalana cherchait la volupté, Mylène prend goût au rdv, Sandy a fait confiance à Jérôme, Laurie fait dans la BD, Marion s’intéresse au plus bel attribut féminin

                                         Mardi-c-est-permis                           Rentrée 2013

38 réflexions au sujet de “Le premier mardi, c’est permis (32)”

  1. J’ai un peu de mal quand on envisage le sexe comme quelque chose de trop important et de trop sérieux, je préfère quand ça reste léger et sans prise de tête. Maintenant une réflexion un peu exigeante et dense peut aussi être intéressante.

    Pour moi aujourd’hui ce sera BD avec les « Histoires inavouables » d’Ovidie, un album que j’ai mis entre les mains de Noukette pas plus tard qu’hier : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2013/12/le-premier-mardi-cest-permis-22.html

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  2. En tous ça a l’air d’être un bel objet… Rien que pour ça j’y jetterais bien un œil… voire même les deux ! Sinon moi aujourd’hui je m’encanaille avec Jérôme et c’est drôlement bon ! 😉

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  3. Répandre le sexe autour de toi, mouarf !!!!! morte de rire ! Et ce bouquin est bien tentant, je joue à ton concours ! Rien pour moi ce mois-ci… j’en ai plusieurs en cours mais pas eu le temps de terminer… désolée !

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  4. Je suis d’accord avec toi, l’amour du corps de l’autre est ce qu’il y a de plus beau avec ou sans jouissance. Et cet amour devrait être un art. Le sexe a bien besoin d’être réhabilité.

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    • Et on pense être à une époque sans tabou… Or on s’aperçoit qu’il n’en est rien… au contraire. Merci de ton passage et de ton commentaire

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