Un putain de salopard – Isabel – Loisel & Pont

putain    Avec un titre pareil, ma curiosité a tout de suite été attirée. Et un putain de salopard est une BD qui a clairement tenu sa promesse.

    Dans les années 70, Max revient au Brésil. Il y a vécu les trois premières années de sa vie. Il possède deux photos sur lesquelles il pose avec sa mène. Mais sur chacune d’elle, il y a un homme différent. Son père serait-il un des deux ? Il l’ignore car sa mère a toujours refusé d’évoquer le sujet. En tout cas, il semblerait que l’un des deux soit un « putain de salopard. »

    Max va faire la connaissance de trois copines infirmières, les trois C comme elles se surnomment elles-mêmes. Christelle et Charlotte sont venues rejoindre leur amie Corinne, qui travaille déjà au Brésil, afin de tenir un dispensaire pendant trois mois. Des liens se nouent entre les quatre personnages… qui vont les emmener bien plus loin qu’ils ne l’auraient prévu.

    J’ai littéralement dévoré cette BD et j’ai littéralement glapi à la fin. En effet, je me suis aperçue que c’était un premier tome et que j’allais devoir attendre la suite. Grâce à l’incroyable scénario de Loisel et au magnifique trait de Pont, j’ai tourné les pages avec une grande avidité. On est plongé en pleine Amazonie, et aucun danger n’est épargné à nos personnages. Entre les bestioles et la contrebande à tout va, on plonge en milieu hostile sur 88 pages. Cette BD est aussi haletante qu’un film d’aventures à gros budget, avec l’intelligence du scénario en plus. On frémit (pas seulement de peur…), on rit et on ne voit pas le temps passer. Et tout cela, les mirettes remplies de belles images.

    C’est une réussite totale et l’attente du tome suivant va me sembler longue.

    Tous les liens des autres participants de la BD de la semaine sont chez Moka aujourd’hui.

Tous les liens chez Noukette

24 réflexions au sujet de “Un putain de salopard – Isabel – Loisel & Pont”

  1. J’ai vraiment apprécié la montée en puissance de l’intensité dramatique au fur et à mesure que les personnages s’enfonçaient dans cette forêt amazonienne oppressante et angoissante. J’espère que le soufflet ne redescendra pas dans le prochain opus. Au plaisir de te relire…

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