Une photo, quelques mots (52 bis)

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26 réponses

  1. J’ai les larmes aux yeux et le coeur serré. Merci pour lui, pour eux, tous ces enfants à sauver… et en plus ton texte est super bien écrit….. merci ma Stephie. Tu as eu raison de l’écrire celui là aussi. Avant d’être des monstres ils ont été des enfants innocents c’est obligé à un moment !!! Sauvons-les…

  2. emeraude dit :

    Très beau texte en effet, qui font comme le dit Anne-Véronique, monter les larmes aux yeux…

  3. Je suis touchée par la douceur de tes propos : merci !

  4. laurie lit dit :

    donc je pleure dans le RER..oui tu as raison, n’oublions jamais d’où ils viennent et ce qu’ils ont vécu ces hommes pour en arriver là. Je ne veux pas faire mon éternelle positive mais je suis certaine que l’école en a sauvés car seule elle, peut le faire…en tous cas je veux vraiment y croire.

  5. Mypianocanta dit :

    Oh punaise ! tu me fais pleurer. C’est tellement vrai et c’est tellement pour ça qu’on continue …
    Merci 🙂

  6. 1conscient dit :

    ton texte est vraiment juste beau et très touchant, et tu m’as serré le cœur. Merci pour cette douceur !!!

  7. Valéry Kumfu dit :

    Superbe texte, très touchant, et qui me rappelle aussi un gamin que j’ai connu et dont le parcours n’est guère différent…
    Merci. 🙂

  8. Ludo dit :

    2 textes aussi bon le meme jour!!! Je demande un contrôle anti dopage!
    Encore une fois le ton est juste, c’est bien écrit, et tu appuies la ou ça fait mal, mettant, comme dans l’autre texte, nos responsabilités a tous en question! Bravo!

  9. Fred Mili dit :

    Que d’émotion dans cette tranche de vie !
    Et comment faire pour éviter ça ?

  10. titine75 dit :

    J’aime beaucoup ton deuxième texte qui est encore une fois très juste. Oui, il ne faut pas oublier que les assassins ont un jour été des enfants qui sont malheureusement tombés sur les mauvaises personnes et qui n’avaient pas les armes intellectuels pour résister.

  11. trezjosette2 dit :

    C’est avec émotion que je lis tes lignes.
    Hier une amie m’ a téléphoné en larmes, elle a élevé un enfant, il pourrait s’appeler Adama, jusqu’à l’âge de 16 ans, ce n’était pas dans une cité mais près d’une ville de province dans cette région où Ulysse aimait revenir vivre près de ses parents, elle vient d’apprendre qu’il s’est laissé lui aussi décervelé alors que rien ne le prédestinait…

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