Une photo, quelques mots (66)

porte

© Marion Pluss

CE TEXTE MARQUE LE DEBUT D’UNE QUINZAINE CONSACREE AUX 4 ANS DE MON RDV « LE MARDI C’EST PERMIS ». DES DEMAIN, DES CADEAUX A GAGNER ! BONNE LECTURE !

          La soirée avait été bonne : un verre et des rires, un repas et des regards lourds de sens, un café et des mains qui se pressent. L’heure était bien avancée, il m’avait proposé un dernier verre chez lui. Et j’avais tout bonnement accepté. Il dégageait un magnétisme infaillible. J’imaginai que nulle ne pouvait lui résister.

      Nous avions marché quelques minutes, il n’habitait pas très loin du lieu de notre rendez-vous. Hasard ou préméditation ? Je n’étais déjà plus assez claire pour me poser cette question, ni pour y trouver une réponse. Nous montâmes deux étages à pied. Je sentais sa présence dans mon dos, ses mains qui effleuraient déjà mes fesses. Arrivés sur le palier, il me pressa un peu contre la lourde porte en bois de son appartement et m’embrassa avidement. Ses mains palpèrent mon corps, sa langue força mes lèvres. Mon corps n’était déjà plus qu’un brasier incandescent. Il me fallait cet homme, vite !

    Il ouvrit la porte, il se déchaussa et je l’imitai. Mes pieds sentirent alors une moquette d’une douceur et d’un moelleux tels que j’eus envie qu’il m’y allonge aussitôt. L’appartement était dans une demi-pénombre intéressante : assez sombre pour que je le laisse me dénuder sans rougir mais pas suffisamment pour que je ne puisse profiter des contours harmonieux de son corps.

     Quand il fit glisser ma robe, le long de mon corps, je ressentis un léger frisson. Quand sa main s’insinua dans ma culotte, le sang dans mes veines était en fusion. Quand sa langue prit la suite de sa main, j’étais déjà proche de la combustion.

     La soirée ne faisait que commencer…

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