Vis ma vie avec un utérus – Friedmann

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6 réponses

  1. Ben c’est du lourd… j’ai quelques anecdotes désagréables, mais n’ayant jamais été enceinte à ce que je sache ce n’est rien (du coup j’ai juste eu la gyneco qui m’a dit une fois « bah va falloir vous y mettre » – et ma main dans ta gueule ?)

  2. alexmotamots dit :

    Une nouvelle lutte contre les violences gynecos est en train de naitre, et c’est tant mieux.

  3. J’ai moi aussi entendu pas mal de choses désagréables… Mais quand cela va t’il changer?
    Quand j’ai fait ma fausse couche, j’ai dû faire trois urgences différentes car aucune ne voulait me prendre en charge car « de toute manière c’est trop tard! ».

  4. Fred dit :

    Chaque fois, ça me fait mal… Maintenant, je dis les choses au praticien, directement dans le cabinet, mais j’ai plus de vingt ans de féminisme de combat derrière moi. Ma première consultation fut on ne peut plus traumatisante et lors de ma dernière consultation avec une gynéco, j’ai refusé qu’elle me pose un stérilet avec la pince de Pozzi (ce truc avec des dents qui mord le col de l’utérus ET QUI N’EST PAS INDISPENSABLE) alors qu’elle me disait que sans, elle pouvait « perforer l’utérus », ce qui est complètement faux (je veux dire, à moins de poser le stérilet avec un marteau). Donc oui, sortir en crachant sur la moquette, ça me paraît pas mal aussi 😉

    (Ah et j’ai fait poser mon stérilet en douceur, sans instrument, par une sage-femme adorable qui m’a même proposé de le faire moi-même si je voulais)(mais j’étais trop tendue pour me sentir à l’aise)

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