Le double des corps – Juliette Bouchet

 le double des corps   Vous en avez assez des romans qui se ressemblent ? Assez des romans dont on ne sait reconnaître la plume ? Assez des romans qui ne vous sortent pas de votre zone de confort ? Alors ce roman est pour vous.

    Julia aime le sexe, vraiment. Mais pour avoir droit à son corps, il faut savoir toucher son coeur. Impossible pour elle de coucher sans amour. Chaque chapitre est consacré à un homme et le lecteur la suit de rencontre en rencontre. Elle baise ou pas, jusqu’au jour où elle tue. BOUM ! Et commence une fuite éperdue et un peu désespérée durant laquelle la jeune femme va aller au bout de la connaissance de son corps (je ne sais comment le dire d’autre sans vous spoiler).

    Ce roman est une sorte d’OVNI, un de ceux qu’on a adoré découvrir mais qu’on ne sait pas si on a complètement aimé. Je vous explique. Juliette Bouchet a une plume très spéciale, une plume culottée qui alterne des phrases très orales, très familières avec d’autres à la syntaxe impeccable, ciselées. De même pour le vocabulaire, on oscille entre certains mots assez trash et d’autres d’un registre des plus soutenus. Je trouve d’ailleurs que ce style un peu fou colle à la perfection avec le personnage de Julia. Le double des corps, c’est un peu le roman de la débandade, de la fuite en avant, de la recherche perpétuelle de soi, dans son corps ou dans un autre (et là encore, je ne veux pas spoiler). Mais peut-on se trouver soi dans le corps des autres ?

    Un roman fort, un roman cru, un roman qui parle ouvertement de sexe mais dont ce n’est pas le sujet. En bref, croyez-moi, un roman à découvrir.

    Et comme cette semaine, TOUT est encore permis, les Editions Robert Laffont me permettent d’en faire gagner deux exemplaires.

    Alors dites-moi en commentaire si vous vous êtes toujours sentis à votre place dans votre corps et pourquoi ? Vous avez jusqu’au samedi 20 juin à minuit pour tenter votre chance. Comme d’habitude, les partages FB ou Twitter (merci de me les signaler) vous font augmenter vos chances de gagner.

EDIT DU 22/06/15

Voici les gagnantes ! J’attends vos adresses postales les filles !

Double corps résultats

 

54 réflexions au sujet de “Le double des corps – Juliette Bouchet”

  1. Le corps sensuel comme moyen de découvrir son « moi » quel joli sujet de livre qui évoque de belles rencontres dans ma propre existence. Le lire serait assurément une formidable rencontre littéraire. Je partage sur FB (Carine Ladouce), belle journée.

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  2. oh oui, veux bien découvrir ce livre, tu as su (com d’hab) susciter l’envie ! Bien dans mon corps, et depuis pas si longtemps finalement, com quoi, l’arrivée des 40 ans n’est pas si mal, suis à ma place 😉 mon corps et moi, on a fait la paix et on s’entend plutôt bien (même si ça n’empêche pas de violentes disputes, com à l’approche de l’été, enfin jme comprends !) et je partage sur fesse 😉 bisous

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  3. Toujours à ma place dans mon corps sauf lors de mes post-grossesses où j’avais à chaque 10 bons kilos à perdre. xD Non, je blague, l’adolescence, je me souviens que je ne me sentais pas super bien dedans, mais c’est la période qui veut ça, je pense…
    Bref, ze veux bien jouer. 🙂

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  4. Coucou !
    Difficile question que celle que tu poses. Je me suis toujours plutôt bien sentie dans mon corps, même si en juge très critique, je vois ses défauts. J’ai peur de le voir changer avec une grossesse, et de ne jamais le retrouver (ça me paraît tellement idiot ce que j’écris !). Je crois aussi que le rapport au sexe est lié à la perception de notre corps, qui dans ces moments ne nous appartient plus tellement.
    Je suis curieuse de découvrir le personnage de Julia et son rapport au corps.
    Bises, Stephie !

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    • Oui le corps change, avec les années, avec les grossesses. Mais on apprend à l’apprivoiser. Et c’est rigolo mais je trouve, moi, que vis à vis du sexe, c’est peut-être le moment où notre corps nous appartient le plus, au contraire 🙂

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  5. Ah tiens ! Il me tente beaucoup aussi !

    Tu poses une question difficile… Être bien dans son corps, c’est quelque chose que je ne connais pas, je suis la fille la plus complexée qui soit. Et ce par rapport à tout… Une catastrophe.

    Mais bon, on ne va pas jouer les caliméros…

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  6. il me tente bien celui-là, surtout qu’elle a l’air bien cette Julia ^^

    pour la question du « à sa place dans son corps », c’est difficile, je n’ai jamais trop été copine avec mon corps et pourtant je ne me vois pas dans un autre, ou plutôt, ce serait pareil avec n’importe lequel. il m’arrive de dire « non, mon corps est normal, c’est ma tête qui ne va pas ! »

    je vais partager sur FB (2 fois)

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  7. Mon corps … C’est plutôt rare que je m’y sente à ma place. C’est plutôt « mon corps et moi », et encore plus depuis que j’ai accouché, car j’ai le sentiment qu’il ne veut pas faire ce que je lui demande.
    La période où l’on apprivoise son corps est plutôt vers l’adolescence. Nous sommes nombreuses à ne pas y être parvenue : c’est quoi cette chose qui change ? Est-ce que je change moi aussi ? Que se passe-t-il ? Et ces formes, pourquoi elles viennent ou pourquoi celles-ci ne viennent pas ?
    Mais il y a un moment où je me suis sentie bien dans mon corps, à ma place : quand j’étais enceinte de ma princesse. Mon corps était fait (aussi) pour ça : insuffler la vie (et on y parvient tout en prenant son pied, plutôt cool, non ?). C’est vraiment le moment où je me suis dit que je faisais qu’un avec deux choses : mon corps et moi. Voire même 3 : mon corps, mon bébé, et moi.
    Puis, on se fâche à nouveau, il faut apprivoiser à nouveau un corps transformé, qu’on avait réussi à dompter. C’est important je trouve, être à l’aise dans son corps, c’est être mieux dans la vie, non ?
    Je file sur twitter et FB pour partager, tu connais mes pseudos 🙂

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  8. La place de mon corps dans ma vie… ou la place de ma vie dans mon corps ? Tu poses une question sacrément pertinente ! Jeune j’étais mince, sportive et adorais m’exposer au regard des hommes, alors même que je me détestais, je cherchais chez eux l’approbation, la reconnaissance. D’un en particulier. Et puis… le drame, l’abandon, l’effondrement. Et les kilos. Les kilos sont restés mais l’amour est arrivé. Le mien, celui que je me porte. Bien sûr je voudrais un autre corps, je le fantasme. Et pourtant celui que j’ai aujourd’hui et l’exacte reflet de ce que j’ai vécu et pour cela je l’aime encore plus fort <3
    Merci pour ce chouette concours qui me permettra de découvrir ce livre si inspirant au travers de ta chronique. (partagé sur FB uniquement). Bonne journée !

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  9. Bonjour,

    Je me suis reconnue quelque part dans ce résumé et ça m’a donné une belle envie de lire le livre.
    Je ressens ce besoin de « coucher » uniquement par amour. D’ailleurs, en général, pour laisser quelqu’un entrer en soi (je parle pour une femme, n’étant pas dans la peau des hommes) ne faut-il pas qu’il y ait une osmose assez complète des âmes ? Et cette osmose avec l’autre n’est-elle pas une recherche de Soi ?
    Merci de ce chouette concours et je croise les doigts pour avoir la surprise de recevoir un des exemplaires.
    Belle journée.

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  10. un livre qui a l’air sympa. Du coup je m’y colle.
    Je ne sais pas si je peux dire si je me sens bien dans mon corps… Je me suis longtemps détestée pour finalement m’accepter. Finalement, je pense qu’aujourd’hui je vis surtout avec mes défauts et mes qualités de façon plus sereine qu’avant notamment grâce à mon mari et à ma fille qui m’aiment malgré tout cela.
    Attention tentative de corruption par attendrissement: Je partage actuellement mon corps avec un petit être et mon corps qui change ne me dérange pas, bien au contraire, je suis fière de porter mon ventre arrondi.

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    • Je me souviens avoir adoré cette période où mon ventre était tendu par l’enfant à venir. Je pense que c’est le moment où j’ai le plus aimé mon corps 🙂

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  11. Alors moi je me suis toujours bien senti à ma place dans mon corps. Je n’ai jamais eu de complexe car pour moi l’apparence et la beauté n’ont aucune importance. En tout cas c’est un livre que j’ai envie de découvrir. Merci pour le concours.

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  12. Du plus loin que je me souvienne, je m’y suis toujours sentie à ma place, dans mon corps, et ce malgré les changement dûs aux grossesses ou prises de poids aux raisons aussi diverses que variées, aux pertes tout aussi diverses que variées, subitement, ou plus longuement, parfois de manière impressionnante dans un sens ou dans l’autre.
    Mon corps s’arrondissait, parfois beaucoup (Trop? Certains le dirait, mais moi non) en fonction des événements de ma vie, pour me protéger, ou me signaler quelque chose, m’ouvrir à la réflexion, puis s’affinait, signe que certaines choses étaient réglées. Mon corps est un allié qui m’aide à comprendre des choses, qui me signifie des problèmes ou des choses plus positives, qui alerte ou confirme.
    J’ai allaité longuement mes enfants, trois ans pour la dernière, et je sentais chaque fois que mon corps était mon ami, qu’il m’aidait, me et nous protégeait, s’adaptait (quelle formidable machine!!).
    J’ai rencontré mon chéri très jeune, et me suis toujours sentie la plus belle à ses yeux, à chaque période, et à n’importe quel poids, dans les yeux des enfants ensuite, je ne me suis donc jamais posé la question de savoir si je m’accepte ou pas.
    Je suis, point!

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  13. Dis donc, c’est intime ce que tu demandes 😉 mais comme j’aimerais lire ce roman, je participe…
    Des rapports compliqués à mon corps, que je n’aime jamais tant que lorsqu’il me fait me sentir vivante : quand je nage et que la pesanteur disparaît pour ne laisser que la conscience de chaque muscle en plein effort, dans un corps à corps où les contours s’effacent pour laisser s’exprimer les sensations, en ce moment quand j’écris et que mes doigts courent sur le clavier pour tenter de traduire la confusion de mes pensées… Mon corps est finalement un outil parfois bien pratique pour faire ce que je veux ! 🙂

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  14. Rhooooo autant la new romance ne m’attirait pas, autant celui-ci me plait !
    Et pour mon corps, je me suis très longtemps sentie mal à l’aise, déplacée, moche, pas désirable. Et maintenant que j’ai bientôt 50 ans, c’est le bonheur, je me sens belle, désirable, sexy, j’aime mon corps, et… il me le rend bien !

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  15. Voilà un sujet qui me suit depuis l’adolescence, l’arrivée des hormones et tout ce que ça a eu comme conséquences chez moi!
    Ce serait bien long de revenir sur ces 20 dernières années mais je peux quand même dire une chose. Je pense, mais je m’avance peut-être (genre la fille qui n’ose toujours pas se dire que ça va) que je commence à peine à me sentir à ma place dans mon corps. Pourtant je ne suis pas plus grosse ni plus maigre, plus belle ou plus moche qu’à une certaine époque mais je ne sais pas… Peut être arrêter de se préoccuper du regard de certaines personnes et accepter les regards bienveillants et les compliments d’autres m’ont aidée a suivre le chemin de l’acceptation. On est pas au bout mais on fait bonne route!!! 😉

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  16. bonjour,
    je participe avec plaisir 🙂 merci pour ce concours !
    voici mon partage : https://www.facebook.com/amandine.bergot.9/posts/998492190185494
    je me sens bien dans mon corps et dans ma tête (j’ai bien sûr quelques complexes comme tout le monde je pense) mais je me fiche de ce que pensent les autres, j’ai un mari, des enfants et une famille qui m’aiment et me respectent, c’est le principal !
    très bon we !

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  17. Toujours à sa place dans son corps ? Mon dieu non, je suis toujours à la recherche d’une perfection illusoire, mécontente de ce que j’ai, enviant ce qu’ont les autres. Et puis parfois, entre des mains savantes, la magie opère et j’incarne mon corps totalement, absolument.

    Je partage ton post sur fb !

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  18. Par définition je crois que la femme n’est jamais satisfaite de son corps. Mais un changement opère indéniablement après la maternité, quelque soient les traces qui restent, notre corps a été capable de donner la vie. Accepter notre corps tel qu’il est c’est aussi grâce à celui qui nous aime telle que nous sommes. La plus belle preuve d’amour et la meilleure des choses pour s’aimer et être bien dans sa vie et dans son corps.

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  19. merci merci, suis ravie <3 <3 <3 voila un parfait roman pour divinement débuter l'été …. ahhhhhhhhh suis ravie 😉

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